Latrône, n.m.

Latrône, n.m. du latin latro, voleur, terme généralement employé au pluriel : Lieu exigu et obscur où sont déversées les finances publiques.

  • Les associations antiracistes et LGBT, ainsi que la presse subventionnée grassement par l’État sont de nos jours des latrônes fort commodes pour les pouvoirs publics morizants.
  • « Pour les finances publiques, ça sent le Sapin », commenta le magistrat en constatant l’écoulement constant des impôts dans les latrônes.
  • La république gouverne les esprits, siégeant sur le latrône.
  • « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » s’exclama avec contentement le ministre en détournant une partie de l’écoulement des finances publiques dans son cahu-sac.

En dérive Latrônière, n.f : Autre nom donné au Ministère des Finances.

  • Le haut-ponctionnaire de Bercy se terre dans sa latrônière afin d’étudier les moyens à mettre en œuvre pour volontairober avec plus d’efficacité. La coprolâtrie du Ministère de la Croûture est à ce prix.

On appelle communément Foire du latrône le vote du budget par le parlement.

  • L’amendement visant à taxer les propriétaires sur le loyer qu’ils ne paient pas est en bonne voie d’être voté à la foire du latrône.

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