Stabulité, n. f.

Stabulité, n.f. de stabulation, séjour du bétail en étable. Etat des individus se soumettant volontairement et sans recul critique aux injonctions rhetorristes.

  • Les mutins de Panurge se plaisent à se voir comme de redoutables rebelles, alors même qu’ils sont les porte-étendards de la plus radicale stabulité.
  • La crise du Coronacircus, par l’universelle stabulité qu’imposèrent des gouvernements de cyniques antellectuels démontra que la domestication des individus, par le rhetorrisme de masse, était arrivé à un degré auquel n’auraient pas rêvé les régimes les plus totalitaires.
  • Le propre de la stabulité est d’enfermer des populations entières avec leur consentement. C’est appliquer à la vulguère ce que l’on nommait autrefois la servitude volontaire.
  • « Je contemple avec effroi l’affligeant spectacle de la Vulguère qui enferme dans des prisons mentales des masses mieux que ne l’aurait fait le Parti communiste de Corée du Nord. Ce tour magistral – et diabolique – enferme dans la stabulité des gens de toutes conditions, après un pilonnage préalable de rhetorrisme visant à réduire à néant tout esprit critique et à assurer une hégémonie mentale totale aux diverses religions médiatiques dont la macronnerie constitue une des métastases ». Jehan l’Epineux, dans une missive impalpable à Pollinaire d’Yffignac.

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